Ce mot me plait
bien, il me fait penser à ces petits lézards, les geckos, qui ont la capacité
étonnante de coller à tout même à du verre très lisse.
Je suis comme
hélas comme un gecko, collé à la vie quotidienne, absorbé par mille tâches toutes
plus importantes les unes que les autres.
Les heures passent, les jours
passent, les années passent…et moi aussi je passe…collé aux formes de la
vie.
Pourtant, il est précieux ce temps qui passe, le fatal compte à rebours des grains de sables qui tombent, comme des secondes de vie qui s’envolent, est en cours...
La mort peut me prendre à chaque instant, suis-prêt ?
Si peu de présence à ce qui est, et tant de temps perdu, pauvre gecko, ne veux-tu pas lâcher la vitre…un peu de temps en temps… ?
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