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Le chemin, c'est la
fin de la peinture sur Soi.
L'ego, c'est un jeu
de construction pour enfants
Je pense, donc je ne
suis pas.
Un Tramway nommé désir
peut parfois dérailler.
Un et Un font Dieu.
Pour le moment, Je suis
celui qui suit.
Il y a autant de Mondes que d'yeux, mais Dieu n'en
voit qu'Un
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Ne pas être égoïste, c'est
ne penser qu'à Soi.
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N'écoute pas le
Conteur, écoute plutôt ton cœur, il compte sur toi.
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Pour que ta mémoire
vive, demande à Ram
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Les opinions de divers gens
divergent. Êtes vous divers ?
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Vos désirs sont désordre,
même si vous avez du génie.
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On part sans savoir où l'on
va, et on finit par arriver ailleurs.
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Une Maya l'endroit, une Maya
l'envers, tricot stérile...
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Si tu es lié, alors tu n’es
pas relié !
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Libère ta liberté !
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Attention, les pouvoirs occultes, occultent !!
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Si tu lis l’avenir, l’avenir
te lie !
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La vague se dit unique, elle
divague…
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Laisse
tes tics……. pour l’esthétique de l’âme.
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Unis vers un cœur ouvert,
centre de l’univers.
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Une
piqûre de Mystique, peut vous donner la fièvre !
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Sans
casser deux, on peut faire de la Mayannaise !
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Tu
penses tes plaies!, accepte la douleur et ta souffrance disparaîtra!
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N'idolâtre
personne, la peinture des idoles peut te rester aux doigts
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Saches que
le plus grand chêne , était un gland, comme toi
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Ouvre ta
porte et le destin te porte.
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Ferme ta porte, et il t'emporte!
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La voie
sera plus claire, si tu chantes à tue-tête !
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Réfléchis,
tu n'as d'yeux que pour toi.
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Un non d'avance c'est un
pas en arrière.
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Voter
Un ,c’est la fin de la démoncratie .
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Une tête trop pensée
c'est une facture du crâne.
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Voir ou dormir, il faut
choisir.
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Le pays des grands
gourous, n'est pas l'Australie.
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La fin justifie le
milieu.
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Un être, est ce l'arbre
que cache la forêt ?
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Quand je dors, suis-je
éveillé ?
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Je demain, jeu de
vilain.
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Êtes
vous êtes nus, sous le mental
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N’échafaudez
plus de projets, perdez la tête, tout simplement.
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Lâcher
prise n’est pas si courant, laissez tomber la tension.
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Si tu cours après ton
ombre, elle se sauve, si tu la fuis, elle te suit...vivement midi
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Ne
pas avoir la tête dans les nuages, mais entre les nuages.
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Moi
ce que je préfère dans ces pièces de théâtre, c’est l’entracte.
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La
croyance est souvent un mensonge qui peut donner une crise
de foi.
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La
question est : qui fuis-je ?
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Si
l’être est sans ciel, où est le soleil ?
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Rien
ne sert de courir, il faut mourir à point.
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Aurais
tu peur de ton Nombre ?
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Nom de dieu ou non de
dieu ?
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Dieu
ou deux , il n’y a qu’un i de différence.
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Le
son ça créé, et pourtant le silence c’est le son sacré, quelle
leçon.
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Mes
cinq sens créent mon monde, et pourtant il n’a pas de sens.
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D’abord,
indiscipliné,
ensuite, un disciple est né.
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Attention à Maya la
belle, son miel ensorcelle, mais son venin fait pleurer les enfants.
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Le
sage n’est pas privé de désert.
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Attention ! Les diabolos
mentent.
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Aujourd’hui,
je me fais l’Hara qui rit.
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Centré, c'est
ouvert !
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Il faut savoir être
tranchant pour vider sa coupe.
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Un écran total vous
laisse sans soleil.
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Où il
y de la chaîne, il n’y a pas de plaisir.
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Mieux vaut une tête
bien vide qu'une tête bien pensée.
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Tu
as plus d’une corde à ton âme, coupe ces liens du cœur, tranche ces
liens du corps.
Le
maître du jeu aime les extrêmes, il faut jouer atout cœur.
Ma
mémoire a des passés, parfois ils dépassent.
Sur
le chemin c’est quitte ou double, mais vous pouvez revenir pour une
autre partie.
Des
lustres sans lumière, cela fait de l’ombre à mon ego.
Qui
s’occupe du milieu où l’on vit, s’intéresse au recyclage.
Le verbe créateur se
conjugue au présent, pas au passé décomposé.
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Un Soi vaut mieux que
deux tu auras
On pouvait se croire en
sécurité sur le Titanic... brise la glace, sinon elle te brisera.
A l’école
de la vie, le monde est une cour de re création pour enfant sage.
Les
yeux sont le miroir de l’âme, gare à l’âme de fond et l’océan
de larmes.
Moi
plus toi égal moi, calcul mental pour les forts en t’aime.
Va
peur me faire trembler devant ce qui n’est pas, tu n’es que nuée.
Je
ne peux pas le souffrir, donc je ne peux l’aimer, alors peut être le
sentir ?
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Qui
regarde derrière tes yeux, est ce lui ? Jette un coup d’œil
Avoir
une pierre tombale sur soi pendant toute une vie, ce n’est pas une vie !
Toutes
ces vies passées en un clin d’œil et pourtant je n’ai rien vu.
Être
simple, ce n'est pourtant pas compliqué !
Souvenirs
quand vous passez devant l’écran, pourriez vous baisser un peu la
tête.
Hier,
il était roi, aujourd’hui il est étroit.
Quel vrai sens donner
à une girouette ?
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Là où le non brille,
on se regarde souvent le nombril.
Si
le je n’existe pas pourquoi l’inventer, en vaut-il la
chandelle ?
L’ignorance
est un tour de passé - passé .
On Satan toujours à
mieux, et puis les "moi " passent...
Au
centre de cette roue, il n’a pas de moi je.
En fait, cette fenêtre
sur Dieu te fait naître.
Il
faut vite pratiquer l’auto-psy du mental avant qu’il ne renaisse.
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Entends-tu le soir le
son du moi au fond du corps ?
Des astres ne te
sauveront pas du désastre, oublie tes planètes pas nettes.
Il
vaut mieux un petit chez soi qu’un grand moi chez les autres.
Un quart né ,
incarné, un carnet ? de brouillon alors..
Hava la vivante, Adam
moi !
Le
rêve parti, je m’extasie, c’était donc moi partout ?
L’homme
en chemin perd ses rêves, mais il persévère.
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Vieilles
âmes, vieilles dames, après tant d’objets animés, n’êtes vous
pas fatiguées ?
Au pied du maître
étalons-nous sans mesure et mètre par mètre arpentons le chemin.
Après un tour de
terre, je me retrouve au même endroit, pourquoi chercher si loin ?
C’est
une grande tâche que de se détacher.
Comme
un funambule, sur le fil de la vie, trouver l’équilibre et puis s’en
balancer.
Il faut une confiance
aveugle pour apprendre à voir.
Il
nous arrive souvent une tuile en cherchant un toi pour s’abriter.
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Celui qui pense ment,
cache tes plaies si cela te plait.
Autour
de toi, tout est non et tu t’étonnes que cela pèse des tonnes.
Dans le doute abstiens
toi... de penser.
Comme le sable mouvant,
ce qui est émouvant peut te perdre
Le
chemin, il faut le connaître par cœur.
Les
envies sont mieux vécues en vie.
Aller
le cœur léger vers l’inconnu vous évite de prendre du poids.
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Le
cœur ,c’est comme les fleurs, il faut pleurer dessus pour qu’il
pousse
Souvent
quand le mental s’en mêle, tout s’emmêle.
Ne
pas confondre femme intérieure et femme d’intérieur
Chaîne
ou Etre, quelle essence d’arbre pour vous ?
Le Mental est un
bavard, et sa bave peut rendre le chemin glissant
Tous les hommes
naissent libres et Ego.
Un oui peut vous faire
faire un pas, mais un pas ne le peut pas.
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Le
cœur a deux oreillettes, mais aussi deux oreilles.
A force de fuite, on
peut devenir tout sec.
Le
plus dur sur le chemin, c’est vous.
Pour
couper certains nœuds, il faut l’âme tranchante.
La
chasse au Moi est ouverte toute l’année.
Un grand Nom cache
souvent un grand Non.
Une bonne larme peut
scier le Mental le plus dur.
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Le
faux mage cent pour cent matière grise ne s’affine pas à la cave, c’est
dommage.
Le
rire est le propre de l’homme, mourir devrait l’être aussi.
Il y a en toi des
inconnus dont tu connais le "non", ouvre ta porte,
accueille les avec adresse.
Les
vies s’enchaînent, amis pour une vie sans chaînes ouvrez la porte de
l’enfer.
Ton
disque est rayé, même des CD éternels n’y changent rien, joue
ta musique toi-même.
C’est
un parc d’attractions, où les enfants tournent en rond, sur un
manège désenchanté.
Ce
qui m’attend, je l’ai déjà vécu, à quoi bon ces vieux destins
animés.
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Tu n’es
pas là pour le pouvoir, mais le " Pour Voir "
La liberté ne peut pas
être une statue de pierre.
Le penseur lui, peut
très bien être une statue de pierre.
La
division est une opération qui oblige un jour, à compter par cœur.
Contre
la dissolution, il n’y a pas dix solutions.
Le Mental, bavard, est
comme un buvard, il adore les taches.
Sors de ton linceul, et
revenant chez les vivants, tu ne seras plus seul.
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Sois vivant et
lumineux, ne reste pas lent ,terne et éteint.
Sois
vécu, cesse d’être vaincu.
Être à la première
place de la plus belle pièce, et ne pas la voir
Il
est ouvert et il accueille, c’est un centre qui fait mûrir.
Tout a commencé par
une pomme, depuis, on est paumé.
Cette
terre d’asile est pleine de fous, depuis qu’une " Ève
rose "…
Anges, Démons et
merveilles, voies sans issue.
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Il
ne faut pas que l’émotion te censure, mais qu’elle t’indique la
blessure.
C’est
une alliée qui peut te rendre fou à lier.
Rien
ne sert de te tendre, il n’y a rien à attendre .
Ce qui vient partira,
ne fixe rien, ou tu en pâtiras.
Si
ce que tu as senti ment, ce n’est pas du sentiment.
A ce jeu, quand tu
perds des points, tu es gagnant.
Cesser
d’être agité, agir pour s’assagir .
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Quand une dette est
due, elle est duelle.
Sur
la coquille de Noah, y a t’il une place pour moi ?
Un
présent, c’est un beau cadeau.
Dormir nuit et jour,
nuit un jour
Il
est si ouvert, qu’il en est transparent
Rester en silence est
très bon pour la voie
Si vous êtes
identifiés, votre non ne sera pas connu.
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Le mental ment comme
un démon dément, il faut le démonter.
Une île déserte, ça
me dit de la visiter, mais à mon radeau je suis encore attaché.
Assez
de centres de sécurité, il n’existe qu’un seul centre où règne
la liberté.
Il
faut noter les "non", car plein d’adresse il sont partout.
De
tout ce passé libère toi, c’est le plus beau des présents.
Dans la dualité te
trouves tu alité, cesse de te battre tu ne te feras plus abattre.
L’addition
te parait salée mais ces petits " mais ", c’est
toi qui les a commandés.
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D’abord
tuer, et ensuite, Tu es.
D’une
énergie qui gît, peut parfois gicler une clé.
Il n'y a
pas de hasard, il n'y a que des rendez-vous
Le plus
beau jour pour vous, c'est Aujourd'Oui.
Ne pas
prendre son courage à Demain, mais maintenant
Dormir dans la
soie ou dormir dans le Soi?
Goûte à ma voie, disait le Prince elle
t'enchantera.
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Les pensées sont des
parasites, un anti-mythe peut vous en débarrasser.
Le
Maître est une fenêtre sur Dieu, penchez-vous, n’ayez pas peur de
tomber.
Si
tu manque d’empathie, tu en pâtis .
L’écoute,
c’est si rare, pourtant elle ne coûte rien.
L’Ego
est sans domicile fixe, pourtant, il aime ce qui est fixe.
Ce
qui est vrai c’est que la vérité n’est pas ailleurs.
Tout
ce qui change ment si l’on ne voit pas le changement.
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Ému, le continent
perdu.
Moi, Enfer et contre
tous.
Prenez
rendez-vous…pour Ici et Maintenant
La
Mentalchimie, vieille science qui transforme le cœur en plomb.
Sur
le chemin, l’unité de mesure, c’est le maître
L’absence
de présence sera punie
IL est habile en
déguisements, il est ailleurs.
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Zéro
n’est pas un nombre, il n’est rien, et pourtant il compte
beaucoup !
Rejouer plusieurs fois
les mêmes scènes, voilà bien un "art scénique " qui
empoisonne la vie.
Comme
les paysans sèment, il faut s’aimer d’abord et récolter ensuite.
Les
"je " naissent et durent toute une vie, parfois plus.
Tu crois à tort ta
créature, et ses torts te torturent.
Reconnais-tu autour de
toi, ces pièces détachées, qui te sont si attachées.
Le Mental est il plus
dur que le Métal, même quand il est rouillé.
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Tu n’es pas lâche ?
alors lâche !!
Un peuple entier est en toi, détends-toi !
Tes peurs sont des Dragons, embrasse-les,
embrase-toi !
L’ignorance est source de
projection, arrête ton cinéma !
« Ego
Sum Resurectio » (mais oui bien sur!)
Le guide à mi-chemin ne te
donne pas d’étoiles
C’est toi qui crée ton
monde, et même immonde, tu y crois !
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Tes cent cieux ne remplacent pas l'essentiel.
Esclave de ses sens ou esclave de votre essence?
Quand on ne peut être un disciple, on se fait maître.
La
bouteille de spiritueux se vide, faites comme elle, redevenez spirituel.
Tout est un, mais je ne vois pas grand chose.
Le penseur de Rodin
est Monu-Mental.
Comment faire pour s'aider? Il
faut céder!
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Plus,
tu t’entêtes, plus tu t’endettes.
L’espoir
est le fruit de la pomme, laisse le tomber.
Le matin, ton monde
apparaît, miracle ou bien mirage ?
L’Inconscient
est-il logique ? Non il est illogique !
Ce qui te capte, fait
de toi une chaîne privée.
Des
pensées, des pensées, que d’énergie dépensée !
Perdre
ses illusions, n’est pas bon pour le Magicien.
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Même
une seconde, c’est déjà du passé, je suis dépassé.
Etre
L’Hôte de l’autre, qu’est que cela vous ôte ?
Abandonner le superflu,
être heureux dans le flux
Si
vous êtes en peine sèche, faites le plein d’essentiel
Dormir dans la soie, ou
dormir dans le Soi
Tout
cela est à moi , et pourtant je n’en veux pas, émoi, émoi,
émoi ! ! !
Présent
seulement quelques minutes par jour, es tu las d’être là ?
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Pour connaître le
détachement, il faut ôter les taches.
Il y a ce qui
libère, et il y a ce qui délibère.
Ruminer est bon pour
la bête à cornes.
Attention à ne pas
être pris en flagrant délit de fuite.
Avoir
une opinion, c’est à voir.
Si
sur le chemin tu te sens cahoté, il n’y à qu’à ôter, celui qui
est gêné
Être fait
néant n’empêche pas l’action.
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La peur te suit comme
ton ombre, ne fuis pas, elle reviendrait en nombre.
Pile
et face se jouent dans la même pièce .
Le
soleil donne sans compter, comme lui, cesse d’être fort en mat.
La
lumière seule fait l’arc-en-ciel, suivez la flèche !
Un choix à faire, la
vie elle est terne, ou la vie éternelle
Il est des endroits où
le divin est servi, à vous faire perdre la tête.
Goûter à toute heure
vous fera perdre du poids
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L’Art
de voir est un devoir.
Le Grand Troisième est
si souvent dernier.
Pour méditer, videz
les pages et livrez vous.
Si
ton cœur est ouvert, tu es mûr pour l’amour.
IL
vaut mieux être relié plutôt qu’être attaché.
On voit plus souvent ce
qui haït que ce qui Est.
Laisser
sa place à l’Autre, cela vaut le déplacement.
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Ce jeu de rôles peut
être drôle.
Dans les jugements,
souvent le juge ment.
Et
Moi ?… t’es toi !
Dans
l’emmental, le meilleur, ce sont les trous.
On peut
le tuer
à larme blanche.
Coupez
lui la tête, sinon c’est vous qui serez pendu.
Vous savez, il est mal
" Un ", le malin.
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Le Grand Usurpateur usurpe à tort son grand
Je, ci-gît pour lui son petit j.
Gourou, Upagouru, ou pas gourou ?
Le Mental est un vieillard maniaque, qui devient
vite saoulant.
La route du Soi pourrait venir de l'Inde.
Le petit moi dure bien des années.
L'univers est une pensée, soyons unis dans cette
fleur
Les cieux sont au centre de la roue.
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Trop de devoirs, vous
empêchent de voir.
A vide, avide, choisir
son poids ...
Son regard est dans ta
pupille, ne reste pas orphelin !
Beauté partout, ton
message m'interpelle, Un dans les toiles, Un dans l'étoile.
Par le Silence, tu me
parles !
Laisses le corps sans laisse.
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Quand le bavard te met en loques, le silence est
la plus grande des éloquences
Sans relâche, se relâcher.
Un éclaircie est claire si elle si elle éclaire.
Le Mental est un fait, railleur, et de métal
tordu, il fait ta vie en taule.
Pour voir, il y a un axe, mais nous désaxés, nous y sommes sans accès.
La vie j'y lance mes forces vives, à quoi ça sert,
sans vigilance ?
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